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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:38

A Kabir, l'humble tisserand de Bénarès


Kabir enseignant.

Ils ne savent pas qu'Ils sont Lui !



Quand je ferme les yeux, des milliers
 d'étoiles brillent dans des lumières irisées.

Quand je bouche mes oreilles
une musique céleste berce mon coeur.

Quand percevrai-je le seul Soleil,
le Soleil de tous les Soleils,
Celui qui jamais ne fait d'ombre ?

Quand entendrai-je le seul Son, inaudible à l'oreille,
Celui qui ne fait aucun bruit ?

Le rire de mon Bien-Aimé a transpercé les mondes
et mon coeur se dilate pour remplir l'univers.
Ah ! Que ne puis-je baigner Ses pieds de mes larmes !
Je frissonne de la tête au pied dès qu'Il m'effleure de Sa main...
Contemplerai-je un jour Son visage ?
Il en a un, Il en a cent, Il en a mille, des millions...
partout je Le vois, mais Ils ne savent pas qu'Ils sont Lui !

Pourquoi avez-vous peur de l'Amour ?
Pourquoi désirez-vous l'Amour ?
Il n'est rien d'autre, en tout et partout.

L'univers entier n'est qu'une larme de mon Bien-Aimé.
Seule la pensée crée l'illusion du monde.
Mais comment aurais-je su que j'étais Lui
s'Il ne m'avait crée ?


Extrait de Poèmes jaillis du Coeur par Fin'Amor, disponible sur demande.





Kabir, l'humble tisserand.
Peinture mongole du XVIIIème siècle.

&&&

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Published by Régor - dans Poème
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