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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 17:29

"Si Jonas m'était conté"
Nouvelle version étoffée par des commentaires


 

Voir : - "LE LIVRE DE JONAS" : INTRODUCTION A UNE REECRITURE COMMENTEE 
          I -  "LE LIVRE DE JONAS" : LA FUITE DE JONAS ET LA TEMPETE 
          II - "LE LIVRE DE JONAS" : II - JONAS, AVALE PAR LE GRAND POISSON SE TOURNE VERS DIEU



III 
La mission de Jonas

 

 

 

« Il n’était pas de cité qui adhère

à qui son examen est servi,

sauf le peuple de Yûnûs [Jonas] !

Quand ils ont adhéré, nous avons écarté d’eux

le supplice, ruineux dans la vie de ce monde,

dont nous les avons laissé jouir un temps. (1) »

 

 

 

             Jonas entend enfin ! En tentant de ne pas entendre, il a généré la tempête…

             - “Lèves-toi ! Redresse-toi en direction de l’Orient… Va et dit !”

             Il a été vomi par la baleine ; il sort victorieux de son ventre, en quelque sorte la maison de “redressement”qu’il dut subir à cause de sa mauvaise conduite, de son mauvais penchant, de son erreur d’orientation... Manière de dire !

             Jonas ré-entend donc monter du tréfonds de lui-même la première inspiration qui l’avait traversée et qui avait provoqué sa fuite.

            - “Lèves-toi, lui dit cette voie intérieure que la Bible appelle Yavhé, va à Ninive, la grande ville, et annonce-leur ce que je te dirai.”

             Et qu’importe le nom donné à cette voix ! Yahvé, Allah, saint Michel, Krishna, Quetzalcoatl… Elle a pris tant de noms cette Source de toutes vies que les plus lucides des humains disent qu’elle ne peut être nommée ! Et les plus imbéciles s’entretuent au nom de leur idole, de l’idée qu’ils se font, les pauvres ! de leur dieu…

            Qui peut jamais échapper à sa destinée ? Jonas ne va plus fuire, bien qu’il ne sache pas encore ce qu’il dira et cela n’a pas d’importance ; il suivra l’inspiration de l’intime de son cœur et la confiance lui donne force et rayonnement…

            C’est d’un pas assuré qu’il marche vers la grande ville ; il est solide maintenant sur ses deux jambes, il déploie consciemment l’énergie d’amour qui le traverse, ses vains désirs se sont dissous dans la tempête ; il a rectifié ses errements… Ses ailes de colombe décuplent son zèle. Dans l’humain, lorsque l’énergie monte depuis sa racine par la colonne vertébrale, les omoplates sont appelées les ailes de la colombe ! Il irradie sans le savoir la joie, la paix, la sérénité, l’amour... Il est ce qu’il est et ne se pose plus de questions.


           Cathédrale de Strasbourg.
 

            Mais qu’est Ninive la grande ville pour le Jonas aujourd’hui ?

           C’est la terre entière ! Elle est “divinement grande”, cette petite boule perdue dans l’océan des étoiles d’une minuscule galaxie ! C’est la conscience acquise par la matière qui en fait la valeur car toute élévation de la conscience humaine rejaillit sur toute la matière du cosmos.

            Il faut “trois jours à Jonas pour traverser cette Ninive” ! Qu’est-ce à dire ? Il lui a fallu trois jours pour “traverser” son monde dans le ventre du grand poisson. Le monde spirituel use de symboles : C’est par le trinaire, par la trinité, que se fait le retour à l’unité du tout lorsqu’on s’extrait du binaire, de la dualité, ce piège extraordinaire qui oblige à connaître sa matière. Alors se révèle la vérité : toutes les formes sont pétries d’une seule et même matière subtile, la matière de toute les matières ; la matière et l’esprit une seule et même chose. Eh oui ! Mais à des degrés de cristallisation différents ! Ne le savez vous pas pour la glace, l’eau, le brouillard, la vapeur d’eau ? Simple non ? Evident !

           Jonas revient sur terre, il revient d’un pays que les cartographes ne repèreront jamais sur leur mappemonde, le ventre du gros poisson ! Il pourrait tout aussi bien revenir de l’Île Verte située dans la Mer Blanche où se rendit le soufi ibn Fazel (2), ou bien de l’Île d’Avalon d’où reviendront Arthur, Merlin, Morgane et tant d’autres, du château du Graal que découvrit Galaad (3), du château de Montsalvat bâti par Titurel, etc., du pays que les maîtres soufis appelle le pays du “non-ou (4)”, ou encore le huitième climat, au-delà de la montagne Qaf... A chaque fois, ce n’est pas un lieu au sens que donne à ce mot les terriens mais il existe dans les “planètes bénies (5)” en lien les unes avec les autres ; elles peuplent d’autres univers dont les habitants agissent par le seul amour, en Terre Célestielle… Ce monde-ci n’en est qu’une ombre, un pâle reflet dans un miroir terni.

            Du monde célestiel, que dire ? Il se reflète parfaitement dans le monde spirituel plus substantiel, plus riche de formes et de figures que le monde matériel qui nous écrase. Sa porte d’entrée ? Jonas l’a trouvée au tréfonds de lui-même. C’est la Fontaine de Jouvence, la pierre cachée des alchimistes, la perle d’immortalité, l’intériorité d’où jaillissent l’intérieur et l’extérieur qui se correspondent et s’harmonisent. Là, la substance spirituelle a une forme, elle est matière, subtile certes, comme l’est le parfum par rapport à la rose…

 

            Jonas pénètre dans la ville ; il y fait une journée de marche”, ce qui marque simplement qu’il est dans son unité et non plus dans la dualité dissociante.

Il crie sans penser à ce qu’il dit :

            - “Encore quarante jours, et Ninive sera renversée. Encore quarante jours et cette humanité-là sera détruite ! ”

            Sa conduite est suicidaire. La famine en résulte, et les épidémies, les guerres, les génocides…

             Encore quarante jours et cette humanité disparaîtra, cette terre cessera d’être un lieu de vie. La mort est partout… Oh ! Pas seulement la mort physique qu’occasionnent les comportements des humains auxquels s’ajoutent tornades, typhons, tsunamis, tremblements de terre, … car c’est maintenant la terre entière qui engloutit l’homme. Mais d’abord la mort des âmes, la mort de l’intelligence, de l’esprit à qui est dénié toute subsistancialité en l’opposant par une erreur tragique, à la matière, la mort du bon sens, « car aucun homme ne parvient à vivre, à vivre au sens qui exclut la mort, sans un minimum de conjonction avec le Ciel (6) » Voyez ! Les auteurs de la catastrophe prétendent en trouver les remèdes ! Aveugles qui guident dans le fossé et veulent continuer à guider ! Et moutons de bêler et de suivre ces bonimenteurs…

            Mais quarante jours ? Pourquoi quarante ? Plus personne ne sait donc lire ? Le déluge rapporté par la Bible dura quarante jours, et quarante ans l’errance du peuple hébreu dans le désert, ce désert où, nous dit-on, Jésus, se retira quarante jours pour prier, Elie le prophète marcha quarante jours jusqu’à Horeb... Pourquoi quarante ? C’est le déploiement du quatre, du quatre bien terrestre (7), et la force d’inertie.. “Tout est nombre”, enseignait jadis Pythagore. Selon la Kabale des Kabales qui décrypte la langue hébraïque, dans 40 (Mem), le 4 tient enfermé le 10 (Yod) qui est la vie créatrice réalisée. « L’absorption du Yod par l’action de la pensée est un aspect de l’inertie, et la force de l’inertie est un aspect de la présence omniprésente du 2 : c’est le 4. (8) » Quarante, c’est le déploiement de la force d’inertie du quatre, la lourdeur opaque qu’il faut alléger et dissiper pour faire toute chose neuve.

             Qui ne sait plus déchiffrer aucun symbole a perdu toute compréhension possible de ce qu’il est et de ce qu’il vit. Mais les outils sont toujours donnés et disponibles pour la vraie connaissance…

            - “Encore quarante jours, et Ninive sera renversée !”

            Non pas détruite, comme l’écrivent certains traducteurs ! Non, renversée, retournée !    Le retournement est inéluctable. Jonas prévient les habitants qui sont, dans la grande unité de tout pour qui vit en lien avec l’essentiel, des parties de lui-même, comme chaque cellule fait partie d’un même corps, et se doit d’être à son service. Il faut renverser la situation, non pas encore détruire ! “Traduction, trahison”, dit un dicton qui doit remonter à la première traduction ! Trahison par la projection de ses propres préjugés, de ses notions, de ses oeillères. Renverser la situation pour rendre son éclat au miroir du ciel qu’est la terre, pour revitaliser l’humain sur chacun de ses trois plans. Tiens ! Encore le trinaire ! Pour sa santé et son bien-être physique, il ne peut plus continuer à empoisonner son corps par les nourritures mortes, l’air vicié, l’eau polluée ! Il ne peut plus prendre toujours l’autre comme bouc-émissaire qu’il faut tuer ! Il ne peut plus refuser le bon sens et l’intelligence aliénés par un mental hypertrophié…

             Jonas, mettant les pieds sur le sol de Ninive, retourne immédiatement à sa véritable nature en lien avec l’esprit qui toujours féconde la matière, qui toujours « féconde matière (9) » par l’unité indissociable qui les lie l’un à l’autre. Il a la conviction que tout est possible, il a une confiance absolue dans l’énergie d’amour qui l’anime. Une mue s’opère et tombent en lambeaux les incertitudes, les doutes, les hésitations, les fuites en avant. C’est un don de la vie qui est en nous, cette vérité établie, inébranlable, sûre, pérenne qui lui sert de guide, de règle de conduite. Jonas porte en lui le Lien avec l’Esprit ; il ramène ainsi la licorne, cet animal oublié symboliquement par Noé dans l’Arche, et disent les textes, « la licorne c’est l’esprit (10) ».

Ceux qui accueillent sa parole, dont les yeux s’ouvrent enfin, comprennent et se dépouillent, ne gardent que l’essentiel en ne s’alimentant plus des multiples nourritures extérieures mais en puisant dans leurs ressources intérieures inépuisables. C’est cela, jeûner, se livrer à une concentration unifiante pour ne plus être déstabilisé par ses impulsions. Ce n’est pas la seule vaine privation de nourriture ! Il ne se prive de rien, celui qui n’absorbe plus de nourriture parce que tout simplement, son corps n’en a plus besoin durant quelques temps dans un état d’être où le seul prana suffit aux besoins d’un corps qui se spiritualise. Le prana, c’est l’énergie subtile du ciel de cette terre, qui a aussi son prana.

Alors tous les multiples “moi” de Jonas entrent en cohésion par leur intérieur ; tous se pénètrent de la nature profonde de la clémence et de la bonté universelles ; tous trouvent un écho en chaque autre. La sublimation peut être immédiate, sans phases intermédiaires…, comme un brusque passage de la glace à la vapeur sans passer par l’eau des émotions humaines.

Cette conviction touche le roi de ce royaume de Ninive à qui la nouvelle parvient immédiatement. La parole juste est contagieuse et combien plus encore la radiance simple de celui qui est. Le roi est à l’image de son royaume. Inutile de prendre des boucs-émissaires, on a les gouvernants que l’on mérite ! Dans le corps, les multiples cellules opèrent ainsi la transformation du pouvoir central qui accélère alors la transformation de l’ensemble. Lorsque le pouvoir temporel se met au service de l’esprit, sa transformation se répercute sur tous. Cela se produit pour Jonas dans sa terre et pour l’ensemble des sujets que gouverne un roi qui décrète immédiatement une mobilisation générale, un « jeûne », et chacun de se couvrir d’un sac. Entendez bien !

Le roi se soulève de son trône, il s’élève, il élève le niveau de sa conscience, sublime l’épais en subtil ; et tous ceux qui le contemplent sont élevés par son énergie, sa force de conviction. Il fait alors passer son manteau par-dessus lui, signe qu’il assume sa fonction d’intermédiaire de l’Esprit. Il s’efface devant l’évidence de son impuissance à changer seul le cours des choses qui fait courir à tous un mortel péril. Il a l’humilité de reconnaître que son rôle sur cette terre est celui d’un médiateur entre la Source de tout et le peuple de son royaume.

Le roi se couvre d’un sac ! Qu’est-ce à dire ? “Se couvrir d’un sac”, c’est alors occulter son mental ratiocinant, cause de toutes les catastrophes, avec simplicité, humilité, en re-connaissance de cause, de la Cause unique dont on se fait alors le serviteur. “Se couvrir d’un sac”, c’est entrer en soi-même, examiner les forces de sa conscience, chercher, s’interroger, demander, se mettre à l’écoute du son inaudible jusque là dans le brouhaha des choses coutumières.

Plus de nourritures frelatées, avons-nous dit, pour ces hommes, ces bêtes qui ne sont encore que les cellules d’un même corps social, ne plus boire l’eau des émotions humaines qui déstabilisent toujours et sont causes de multiples conflits d’intérêt ! Il s’agit aussi de prendre conscience du fait que les nourritures véritables et essentielles ne sont pas les nourritures terrestres ; ce sont les nourritures célestes qui permettent d’apprécier les nourritures terrestres qui, sans elles, sont fades, indigestes et inconsistantes.

“On se couvre de sacs”, on crie vers le ciel avec force, et chacun détourne sa conduite, prend conscience de son ignorance et se réforme, se délestant de tout ce dont il n’avait pas jusqu’à ce jour mesuré l’iniquité. L’ignorance est toujours pardonnable, non point le reniement. Par le juste travail de leurs mains, guidé par l’inspiration, ils atteindront la  plénitude. L’iniquité, c’est de traité l’autre autrement que l’on se traite soi-même, de refuser de voir que ce qu’il est est une facette de soi-même.

Le roi s’assied sur la cendre. Oh ! Ne voyez pas là encore une vaine pénitence extérieure qui ne change rien à rien comme le sont trop souvent les rituels des religions faites d’habitudes, de convenances, de compensations creuses ! Poussière nous sommes, c’est une vérité d’évidence et ce roi n’est qu’un roi de la terre. Son humilité le fera accéder à la véritable royauté qui est celle du corps, du cœur et de l’esprit ; la cendre « est le diadème du Roi (11) ». Il laisse un vain titre pour incarner sa fonction. Aussi va-t-il renaître alors de ses cendres, comme il a été dit du Phénix. Non pas le surgénérateur qui usurpe et déshonore le nom de l’oiseau mythique symbole de la renaissance perpétuelle ! Ce roi cesse d’être un consommateur, pour une consumation qui brûle en lui tout ce qui n’est pas amour. Ainsi ce fait la sublimation ! Non pas redevenir poussière, mais cendre ! Pour faire retour de la terre à son ciel en les réunissant. Cette là la guérison véritable. Il n’y a pas d’autre chemin. Quels qu’ils soient, les multiples chemins ne sont en vérité qu’un seul et unique chemin.

Jonas, lui, réalise qu’il n’est qu’un instrument dans les mains d’une destinée qui le dépasse mais qu’il sait être le juste jeu dans lequel il tient simplement son rôle d’acteur.

- “La puissance de l’esprit sur la matière est telle que celle-ci se repentira de vouloir engloutir l’humain ! Qui sait ?”pense-t-il.

Les malheurs annoncés de toutes parts, ces enchaînements inéluctables de causes et de conséquences qui se referment en cercles vicieux où nulles ouvertures n’apparaissent à vues humaines, perdront toutes les apparences d’une réalité qu’elles n’ont jamais eues et dissoudront leurs brouillards inconsistants. La puissance de la juste création porte des fruits qui sont Bonne Santé, Bien Être, Intelligence ; si ce n’est pas le cas, il y a urgence à rectifier selon les lois cosmiques qui président à la juste Création. Elle aussi, se produit en trois temps, création, conservation, destruction, pour que toute choses redeviennent neuves justement. Il y a urgence à abandonner toutes les arguties mentales débilitantes qui toujours aggravent les souffrances, à ne plus s’enferrer dans la dualité illusoire du bien et du mal, à se délester d’une histoire linéaire qui enferme dans la temporalité. Les forces inférieures seront mises au service d’une énergie ascensionnelle, duelle, positive et négative, masculine et féminine, lumière et ombre, mais sans connotation de jugement mental, naturellement, comme il se doit.

Puis l’on cria dans Ninive, et l’on fit, par goût du roi et de ses grands, cette proclamation :

- “Hommes et bêtes, gros et petit bétail ne goûteront rien, ne mangeront point et ne boirons pas d’eau.”

Par goût du roi et non par décret, comme il est traduit souvent. On subit un décret ! Mais si le roi partage son goût, c’est tout autre chose ! Ah ! Goûter, savourer la joie intérieure qui inonde chaque cellule du corps… Ce sont toutes les parties, inférieures comme supérieures qui sont concernées, la totalité de l’être en somme.

L’égarement induit la perdition. Le retournement permet de retrouver l’équilibre perdu, l’équanimité intérieure. Notre sauvetage, qui d’autre que nous-même peut l’opérer ? La manifestation a ses lois inéluctables qu’il est possible d’appréhender et ce sont les transgressions humaines qui génèrent catastrophes, guerres et souffrances individuelles et collectives. L’égarement dévitalise et entraîne dans l’avachissement et la passivité. Au contraire les actions justes retentissent dans les mondes supérieurs et apaisent  toutes les tensions néfastes.

Le retournement des habitants de Ninive induit un autre retournement.

- “Qui sait si la colère du ciel ne sera pas détournée ? Ne nous égarons plus !”

C’est la fin d’un déséquilibre dommageable, gros de la catastrophe annoncée et qui n’était encore qu’en puissance.

Celle-ci n’a maintenant plus lieu de survenir et Ninive est sauvée…

La clémence, la mansuétude et la miséricorde de la vie sont insondables…

 




 1 Le Coran. L’Appel, 10e sourate, verset 98, traduction A. Chouraqui.

 2 ‘Ali ibn Fâzel Mâzandarânî, Récit des choses étranges et merveilleuses qu’il avait contemplées et vues dans l’Île Verte située dans la Mer blanche. Voir Henry Corbin, En Islam iranien, t.IV, livre VII, pp.346 ss.

 3 La Quête du Graal (La Queste del Saint-Graal), éd. A. Béguin et Yves Bonnefoy, Paris, 1955.

 4 Sorahvardî, L’Archange empourpré, traduction H. Corbin.

 5  Voir Karuna Platon, L’Instruction du Verseur d’Eau, éditions de la Promesse, 2000.

 6 Face de Dieu, face de l’homme, op. cit., p. 120.

 7 Voir notre livre : La Métaphysique des Chiffres, auto-édition, 1998, chap. IV.

 8 Carlo Suarès, La Kabale des Kabales, Méditation du Taw.

Dans le code alphanumérique attribué à l’Hébreu, à chaque lettre servant à composer un mot est attribué un nombre. Ainsi א aleph : a = 1 et veth (ou Beth) : v (ou b) = 2 et ainsi de suite.

 9 Voir Emmanuel-Yves Monin, Le Manuscrit des paroles du Druide sans nom et sans visage, 1990, éditions Y. Monin.

 10 Voir la pièce de théâtre jouée par « Les Derniers Trouvères », La Dame à la Licorne et au Lion, d’Emmanuel-Yves Monin.

 11 Dom Pernetty, Dictionnaire Mytho-Hermétique, p. 70.

A suivre :
IV -
L’illumination de Jonas


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Published by Régor - dans Articles
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